CORED : militaire et /ou policier?

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Le vrai cas d’école qui mérite une échographie  obstétrique c’est bien le CORED qui s’embrase et se radicalise de plus en plus avec des dérives verbo-tonales qui frisent l’embastillement. C’est vrai que la gestion de l’information dans le sens d’un cadrage/limitation peinera  à prospérer par ces temps qui courent  et  le terme même de « gérer »s’y prête mal surtout  en 2016, période des autoroutes de l’information et des grands boulevards de la communication, très loin des années de braise et de chape à la brejnévienne avec le puissant ministre de l’information d’alors. Pour un domaine sacralisé  dans la constitution, le droit à l’information  et à être informé  relève de denrée de 1ère nécessité à rechercher dans un marché de plus en plus pluriel et offrant au plus disant et surtout au mieux. Cette  variabilité des supports(…en ligne)  dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information n’épargne pas les  collaborateurs des rédactions  que sont  les journalistes sortis ou non des grands labels de formation d’ici et d’ailleurs. Ces  journalistes (vrais ,faux, formels ,informels, non formels… ) c’est selon  sont d’origine diverse avec des parcours  variés  ajoutant une nouvelle touche  à plusieurs rédactions. Combien sont-ils à bâtir et à construire l’image de grands produits de presse sans  avoir fréquenté les amphis des CESTI et autres ESSIC et pourtant ils ont fait gagner à l’applaudimat et à l’audimat leurs « employeurs » crédibilisant ainsi davantage les tabloïds. Ces journalistes tant fustigés par le gendarme-cored se sont formés sur le tas et sont devenus de grandes plumes et des voix très écoutées. Les écoles de formation agrées (qui se comptent ) n’ont pas le monopole du talent et du potentiel  somnolant très souvent et qu’un petit déclic libère : Les exemples font florès sur le landerneau de la presse, de l’entreprise-presse devant participer aussi à la résorption du chômage endémique. Ces entreprises  nommées « patrons » doivent jouer leur partition au même niveau que leurs homologues du CNP ou CNES car bénéficiant des subsides de la nation avec allègements fiscaux voir des exonérations  en passant par les subventions  cycliques  et ne serait-ce que sous cet angle, vouloir  tirer sur la corde en expurgeant  cette masse de volonté et d’engagement ne serait pas loin d’un crime économique dans ce contexte de morosité. Si l’éthique et la déontologie devaient être visitées, que de surprises tellement elles seraient absentes chez des têtes couronnées de certaines rédactions, véritables sénateurs de la place. Et les productions (écrits et enregistrements) sont là aux antipodes de ces valeurs tant recherchées par ce tribunal des pairs, ce tribunal des consciences qui glisse vers le prétoire des censeurs. Loin l’idée d’une quelconque onction ou faire –valoir pour la défense de ces  volontaires de l’information et de la communication, cru nouveau, pour légitimer des dérives et des déviations, mais à y voir de près , quel corps n’a-t-il pas son volontaire ?! Si c’est pour des questions de niveau, le phénomène est consubstantiel  pour ne pas dire congénital et est  lié aux produits de l’école depuis quelque temps et point de péril car en principe des instances de correction existent dans les rédactions même si…de moins en moins acitvées.Le prétexte trouvé par ce gendarme-cored avec le phénomène des perdiems/frais de transport n’est pas l’apanage de ce 4ème pouvoir et cette ligne est inscrite et alimentée dans les nomenclatures budgétaires des PTF (A consommer donc ) sans gêne et sans tabous et ce n’est pas en révisant les conventions collectives(légitime et opportune du reste) que le mal(bien) sera vaincu. Travailler à recycler, à requalifier et à relifter ces « VIC » doivent être les chantiers à prendre en charge par les nombreuses chapelles de la presse : Le vase clos, le solo et cette radicalisation  ne doivent plus être et les grands media de ce monde sont peuplés par ces VIC et font leur notoriété. CORED, revoyez votre agenda sinon…vous ferez  vous-même cas d’école en dépit de votre composition, en crème, très assise et très debout:

                                                                         A bon entendeur, salut

                                                                                               NESE
Ibou Sene 

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