En direct : Valls va annoncer sa candidature à la présidentielle

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La revanche des premiers ministres
Les « doublures » se portent mieux que les numéros un qu’elles étaient censées servir. C’est un paradoxe, car on ne donnait pas cher de la fonction de premier ministre, lorsque le quinquennat advint en 2000, écrit notre éditorialiste Françoise Fressoz :
Nicolas Sarkozy avait cru régler le problème en taxant François Fillon de « collaborateur ». Mal lui en prit. « Au moment où le nouveau premier ministre gravit les marches de Matignon, il commence à penser à l’Elysée », avait pourtant prévenu Georges Pompidou. Chez Manuel Valls, l’envie avouée était même antérieure. Le plus curieux n’est donc pas qu’à peine installés à Matignon, ils guignent le trône, mais que les Français leur donnent l’espoir d’y croire. Car, après tout, ils sont intimement associés au bilan de ceux qu’ils ont servis, en principe responsables des mêmes échecs et donc sujets au même coup de balai.

 

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