KARA MBODJI DÉFENSEUR DES LIONS : «Mon genou est à nouveau à …..»

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En proie à une blessure récurrente au genou qui l’avait obligé à se faire opérer deux fois avant la Coupe du monde et qui le prive de sa place en sélection nationale, Kara Mbodji, prêté par Anderlecht au Fc Nantes, assure être à 100%.
«Mon genou est à nouveau à 100 %», a confié Kara dans un entretien avec «la dernière heure». Zappé depuis le Mondial 2018 par le sélectionneur national, qui lui reproche son manque de compétition, l’ancien joueur de Diambars a répondu à Aliou Cissé à sa manière. Sans citer de nom, il souligne à qui veut l’entendre qu’il est bien guéri. «Il m’est pourtant arrivé de jouer trois matches en une semaine depuis que je suis arrivé à Nantes. Et je n’ai pas encore loupé une seule séance d’entraînement. Pas une ! Même quand on s’entraîne deux fois par jour», assure le défenseur des Lions qui déclare avoir tout donné pour retrouver sa forme d’antan.

«Le Lion n’est pas mort, je veux donner tort à tous qui pensaient que j’étais fini»

«Il y a eu deux opérations à Barcelone. Mais ce qu’on m’avait promis là-bas arrive enfin. Je me suis donné à fond pour retrouver mon genou. Je travaille énormément. Encore maintenant, je suis le premier arrivé à Nantes et le dernier à repartir», ajoute Kara. A la question de savoir s’il n’avait pas peur de voir sa carrière se terminer à cause de ce genou, il répond par la négative. «Non, il fallait être patient. Le lion est toujours vivant !» Quant aux bruits qui couraient l’été dernier sur un transfert compliqué à cause des échecs aux tests médicaux à cause de ce genou, Kara Mbodji souligne qu’il était au courant. A l’en croire, «fallait juste trouver un club qui lui faisait confiance. «Je peux comprendre certains doutes quand tu as un gars qui n’a plus joué pendant neuf mois comme moi, mais je n’ai jamais abandonné. Je veux donner tort à tous les gens qui pensaient que j’étais fini. Je le répète : le lion n’est pas mort !», dit-il.

«Anderlecht m’a retenu, quand j’ai eu l’opportunité de signer en Angleterre»

Et ce dernier accuse Anderlecht d’avoir bloqué son transfert à Leicester en 2017 au sortir d’une belle Can au Gabon. «Quand j’ai eu l’opportunité de signer en Angleterre (Ndlr : Leicester en janvier 2017), le club m’a retenu (…) Ici, on m’a dit qu’il fallait que je parte alors que c’était ma famille. C’est dommage», martèle Kara.

Les Échos

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