Reforestation : les communautés engagées à plus d’efforts

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Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdou Karim Sall, a invité, dimanche à Lompoul sur mer (Louga), les communautés nationales à s’engager, au plus vite, dans des actions de reforestation pour compenser les superficies de forêts détruites.’’Une course de vitesse va donc être engagée à l’échelle nationale par toutes les communautés nationales à travers l’agence nationale de la reforestation et de la grande muraille verte’’, a t-il dit.Le ministre s’exprimait lors de la célébration de la journée mondiale de l’arbre. Le thème de cette année est : ’’La place de l’arbre dans les planifications stratégiques’’.’’La dégradation et la destruction des écosystèmes forestiers se situent autour de 40 000 Ha par an, un taux excessif d’autant que l’effort d’afforestation et de reforestation encore insuffisant. 20 000 Ha environ par an ne permet pas de compenser les superficies de forêts détruites chaque année’’, a-t-il regretté.L’agence nationale de la reforestation et de la grande muraille verte, selon lui, sera un incubateur de plusieurs emplois verts en perspective. Il est attendu plus de 50 000 emplois vert d’ici 2024.’’Partout à travers le monde, l’inquiétude générale règne face aux déboisement et à la dégradation des forêts provoqués par les compétitions diverses et la pollution due aux activités humaines’’, a-t-il rappelé.Le ministre a rendu hommage aux populations des Niayes, en particulier celles de Lompoul qui, selon lui, ’’ont eu le mérite historique de croire en la possibilité de sauvegarder la productivité et la vitalité de leur territoire que la progression implacable du phénomène de la dégradation des terres a condamnées à une disparition quasi irréversible’’.’’C’est par des efforts conjugués, adossés à l’intégration de l’arbre à toutes les orientations politiques et écologiques que nous pouvons faire reculer la pauvreté, améliorer la productivité agricole, garantir la sécurité alimentaire, faire l’approvisionnement énergétique et promouvoir notre émergence’’, a soutenu Abdou Karim Sall.Il a rappelé que ’’dans le cadre de l’Acte 3 de la décentralisation, une réflexion est engagée pour que les territoires viables, compétitifs porteurs de développement durable puissent bénéficier de suffisamment de moyens institutionnels, techniques, financiers et humains pour une prise en charge quasi-totale de l’aménagement intégré de leur territoire’’.

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