BOUGANE GUEYE, PARCOURS D’UN SELF MADE MAN: «D’un salaire de 10.000 F en 1997, je suis à la tête d’une holding qui pèse plus de 400 milliards en chiffre d’affaires»

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Bougane Guèye Dani est riche. Très riche même et il ne s’en cache pas. Dans une vidéo d’un peu plus de 3 minutes, le président de Boygues Corporation explique comment il est passé de diplômé en bâtiment à journaliste, puis à hommes d’affaires et chef d’entreprise. Un parcours qu’il a démarré avec un salaire de 10.000 F Cfa en 1997 pour se retrouver, 20 ans plus tard, à la tête d’un groupe qui fait 400 milliards de chiffre d’affaires.

Les débuts dans le journalisme et le séjour aux Etats-Unis

«En 1997, j’ai obtenu mes diplômes d’études en bâtiment. Passionné de journalisme, j’ai exercé dans plusieurs groupes de presse avant d’aller aux Etats-Unis. J’ai dû interrompre mes études à l’American communication center en 2000, faute de moyens, malgré les petits boulots que je faisais pour payer mes cours. Après trois ans à African Time, à la radio Wip de New York, je décide de rentrer au Sénégal. J’étais convaincu qu’avec les petits boulots comme je faisais au pays de l’oncle Sam, je pouvais bien réussir dans mon propre pays».

Le retour et le début de l’aventure personnelle

«Après un passage aux groupes de presse Walfadjri, Sud communication et Futurs médias, j’ai décidé de lancer en 2003 ma première entreprise, Dak’cor (Dakar consulting and research), une agence conseil en marketing et communication. Une vision croissante des affaires m’a permis très vite de bousculer les multinationales. Entre 2004 et 2007, je lance d’autres entités qui vont de l’élaboration stratégique à la mise en œuvre opérationnelle de campagnes de communication. Etant un pur produit de la presse, je lance en 2008 et 2012, les différentes entités du groupe D-médias. Quatre années ont suffi pour en faire un groupe de presse leader, au service exclusif du peuple.
En 2012, voyant le ravage des inondations, je lance une vaste collecte de fonds. Je distribue en trois jours plus de 500 millions aux populations sinistrées et à l’Etat du Sénégal, grâce à ma fondation Sen action».

D’un groupe de presse, il passe au transfert d’argent et à la grande distribution

«En 2013, il m’a paru important de créer un pont entre les populations. Je suis l’initiateur de la solution de transfert d’argent Joni-joni, le précurseur du mobile money vitfé, sans être opérateur de téléphonie mobile. Ces plates-formes technologiques hybrides sont aujourd’hui disponibles un peu partout dans l’espace Uemoa. En 2015, je me lance dans la grande distribution avec Tradex Africa. Notre ambition est de rendre disponible des produits de qualité et de mettre en place une unité industrielle».

700 emplois directs et plus de 15.000 emplois indirects

«La détermination, la confiance en soi et la foi nous permettront, nous jeunes Africains, de devenir de grands hommes engagés aux côtés de nos populations. Né d’une famille modeste, j’ai bâti entre 2003 et 2017 cet empire estimé aujourd’hui à près de 30 milliards de F Cfa. Ceci grâce à des collaborateurs qui partagent ma vision du travail. Aujourd’hui, le groupe Boygues Corporations compte 700 emplois directs et plus de 15.000 emplois indirects. Mon objectif est de faire savoir aux jeunes Africains qu’il faut croire en soi».

«D’un salaire de 10.000 francs en 1997… J’ai 40 ans»

«D’un salaire de 10.000 F en 1997, aujourd’hui je suis à la tête d’une holding qui pèse plus de 400 milliards de F Cfa en chiffre d’affaires annuel. Alors, soyons optimistes et croyons en notre avenir et à notre potentiel. Le soleil brille pour tout le monde. Tous au travail. Engageons-nous pour un Sénégal meilleur. Je suis le président fondateur du groupe Boygues corporation. J’ai 40 ans. Je m’appelle Bougane Guèye Dani».

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