La grande muraille s’ouvre à des visiteurs Africains subjugués

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Une vingtaine de journalistes africains en provenance de six pays du continent, ont tenté, samedi, tant bien que mal d’arpenter les innombrables marches de la Grande muraille de Chine, l’une des sept merveilles du monde qui étale toute sa grandeur à travers de majestueuses chaînes de montagne, de plaines, etc.

 Venus en Chine sur invitation de l’Institut de recherche et de formation de l’agence nationale de la radio et de la télévision chinoise, les confrères ont découvert le gigantisme de cette importante fortification construite à l’époque de la Chine ancienne pour faire face aux menaces de ses voisins (tibétains, mongols, etc.)

. Les travaux de ce système de défense qui comporte des tours d’alarme pour une rapide transmission d’informations ayant trait à tout mouvement d’ennemis ont été entamés en 221 avant Jésus Christ par le premier empereur Shihuangdi de la dynastie des Qin, renseigne le guide touristique Wu Zheng.

 Les ouvrages de cette infrastructure classée patrimoine historique de l’UNESCO reposaient essentiellement sur le labeur des populations qui, aidées par des ânes, ont sué sang et eaux pour la réalisation de cet édifice qui est aujourd’hui le symbole de la nation chinoise. Des milliers de paysans, d’ouvriers, de soldats, etc., encadrés par des officiers supérieurs, ont participé à l’érection de la Grande muraille dont les travaux ont au total duré plus de 200 ans, a dit M. Wu qui ajoute que des millions de morts ont été dénombrés parmi les engagés.

Dotée d’une magnifique vue surplombante, la Grande muraille de 8840 kilomètres de long, reçoit au quotidien pas moins de 60.000 visiteurs, a rapporté Wu Zheng. « Le père de la Chine nouvelle Mao Zedong disait que +Celui qui n’a pas gravi la Grande muraille n’est pas un homme brave+ », a-t-il renseigné, cela pour dire combien arpenter les marches jusqu’au sommet est difficile notamment en cette période d’été où règne la chaleur à Beijing. Après cette épreuve, les journalistes ont aussi visité le Park olympique de Beijing qui avait accueilli les Jeux olympiques de 2008 notamment dans sa gigantesque piscine dite « nid d’oiseau » dont la construction à l’époque avait nécessité la mise à disposition de 200 tonnes de matériels, a renseigné le guide.

 Mais Wu Zheng a souligné qu’aujourd’hui, la structure a vu sa capacité d’accueil réduite de 100.000 visiteurs en 2008 à 50.000 actuellement. Arrivés jeudi à Beijing, la vingtaine de journalistes francophones d’Afrique a eu droit à un exposé de Yan Chengsheng, directeur général adjoint de l’agence nationale de la radio et de la télévision chinoise sur le développement de l’industrie médiatique de la Chine qui réclame aujourd’hui pas moins de 3000 chaînes de télévision et stations de radio.

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