QUI SONT-ILS ? (Pdt. Macky Sall, les fonctionnaires, et autres)

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Le président Macky SALL exerce une fonction au nom de l’Etat dont il est l’organe suprême. L’action du président de la république s’effectue en vertu de règles qui font abstraction de toute marque personnelle. Ces règles organisent ses attributions et les limites. En conséquence, l’arrestation de certains « insulteurs » suit simplement une logique judiciaire respectant les textes qui sont eux mêmes établis par le peuple à travers ses représentants à l’Assemblée nationale.

On peut mener un combat épique, rude et causer des dommages irréversibles à l’adversaire sans proférer des « insanités » qui heurtent la conscience des Sénégalais. En effet, tout démocrate doit accepter, au regard de la manière dont est définie notre constitution, d’être critiqué, mais toute critique doit respecter le cadre légal que la constitution elle même définie.

Comme le fait remarquer G. Burdeau, personne n’a jamais vu l’Etat. Personne n’a rencontré l’État. – mais qui pourrait nier cependant sa réalité ?

En effet, sans certains éléments, l’Etat ne serait nullement perceptible du fait de sa nature abstraite. L’Etat est une personne morale. L’Etat c’est le Sénégal, le Peuple et les Gouvernants. Le TOUT sous l’autorité d’une seule personne, élue au suffrage universelle bénéficiant de toute sa légitimité, le CHEF DE L’ÉTAT, MACKY SALL.

Au regard de ce qui précède, les partis d’opposition légalement constitués avec d’autres forces de la société civile, peuvent exprimer leur mécontentement par des actions qui respectent les règles de l’art. Au cas contraire, ce sont les lois et règlements édités en CONSTITUTION, CODE PENAL ET CODE CIVIL qui s’imposeront à eux.

Telle est ma conviction, que je voulais partager avec vous.

Bon Jeudi.

Mouhamed Koudo


Pdt. Macky Sall, officials, and others

President Macky SALL performs a function on behalf of the state of which he is the supreme organ. The action of the President of the Republic takes place by virtue of rules which disregard any personal mark. These rules organize his attributions and limit them. As a result, the arrest of some « insulting » simply follows a judicial logic respecting the texts that are themselves established by the people through representatives in the National Assembly.

They can fight an epic, rough and cause irreversible damage to the opponent without uttering « insanities » that hurt the conscience of the Senegalese. Indeed, every democrat must accept, in the light of the way our constitution is defined, to be critical, but any criticism must respect the legal framework that the constitution itself defines.

As G. Burdeau points out, no one has ever seen the state. Have you ever eaten a good thiebou djeune with the state? – but who could deny, however, its reality ?
Indeed, without certain elements, the State would not be perceptible because of his abstract nature. The state is a legal person. The state is Senegal, the people and the rulers. EVERYTHING under the authority of a single person, elected by universal suffrage enjoying all his legitimacy, the HEAD OF THE STATE, MACKY SALL.

In the light of the foregoing, opposition parties legally constituted with other civil society forces may express their dissatisfaction by actions that respect the rules of the art. Otherwise, it is the laws and regulations published in CONSTITUTION, PENAL CODE and CIVIL CODE that will impose on them.

That is my belief, that I wanted to share with you.

Happy Thursday.

Mouhamed Koudo

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